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Le blog de jr posho

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STRAVOS PAPAIOANNOU ACCUSE LA RVA D'UNE NEGLIGEANCE DE SE CONTROLEUR CONCERNANT LE CRASH DU BOEING DE LA SOCIETE HEWA BORA DU 8/07/2011

Publié le 14 Juillet 2011 par jr posho

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stravos papaioannou hewa bora rd congo

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Stavros Papaionnou, président directeur général de la compagnie aérienne  Hewa Bora, dont un avion s’est écrasé le 8 juillet faisant 80 morts, s’est expliqué publiquement sur les causes du crash, en tirant la couverture à lui. Selon lui, la faute appartient à la tour de contrôle.

« C’étaient des stagiaires, la tour de contrôle l’a envoyé dans un enfer », a lancé en guise d’explication Stavros Papaionnou, PDG d’Hewa Bora, à propos de l’autorisation d’atterrir donnée par les aiguilleurs du ciel de l’aéroport de Kisangani alors que les conditions météorologiques étaient épouvantables avec une forte pluie et des orages. « L’erreur est individuelle. Oui, il y a eu erreur. Oui, il fallait fermer l’aéroport. » Toujours à la décharge de la compagnie Hewa Bora, l’avion, un Boeing 727 de plus de 30 ans d’âge, était « en parfait état de navigabilité », selon le PDG. Ce n’est pas non plus la faute du pilote, qui selon lui avec 7 300 heures de vol, dont plus de 5 000 en B727, était assez expérimenté.

 

Pas de panne technique, pas d’erreur de pilotage, pas de responsabilité de la part d’Hewa Bora, donc, mais la plus grande responsabilité reviendrait à la Régie des voies aériennes, RVA, et plus précisément d’un aiguilleur « stagiaire », qui aurait décidé un atterrissage « dans un enfer », en décidant en outre de lui octroyer la moins bonne des deux pistes, la 31 pas assez dégagée. Du coup, le B727 a accroché un arbre  et s’est crashé. Une explication partiellement corroborée par Martin Kabwelulu, ministre des Transports par intérim, qui pense à une erreur de guidage au vu des conditions météo ainsi qu’à une surcharge de l’avion, comme causes du crash. Il faut tout de même relever au passage que la surcharge de l’appareil est de la responsabilité de la compagnie. Enfin pour le président, le crash de l’un de ses appareils ne remet pas en cause, la poursuite de l’activité de transport de passagers par sa compagnie. Enfin, il y a eu un second crash d’un DC-9 de cette même compagnie mi-avril 2008 faisant 50 morts. « Les deux crashs ont un point commun, a insisté le PDG, la mésentente avec la tour de contrôle. »

 

Par jr posho

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